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Dites au ministre de l’Immigration, Ahmed Hussen, de ne pas fermer le bureau d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada à Vegreville

Signez et envoyez le message ci-dessous à la ministre. N’hésitez pas à y aller de vos propres remarques, qui seront ajoutées au bas du message.

L'honorable Ahmed Hussen
Ministre de l'Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté
Chambre des communes
Ottawa (Ontario)
K1A 0A6

Objet : De ne pas fermer le bureau d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada à Vegreville

Ne déménagez pas le Centre de traitement des demandes d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) de Vegreville en Alberta.

Le 19 octobre 2017, votre gouvernement aura été au pouvoir depuis deux ans. Lors de la campagne électorale, le premier ministre Trudeau et le Parti libéral du Canada ont promis d’écouter les fonctionnaires et d’assurer la pérennité des collectivités canadiennes, tant urbaines que rurales.

En deux ans, vous avez eu amplement de temps pour tenir parole.

Le jour de l’anniversaire que vous allez fêter avec votre caucus, les employés du Centre de traitement auront un choix difficile à faire : déménager à Edmonton, faire un aller-retour de trois heures pour aller travailler ou quitter la fonction publique et l’emploi qu’ils aiment.

La fermeture du Centre de Vegreville aura des conséquences absolument désastreuses sur les travailleurs et travailleuses, leurs familles, la collectivité et les localités environnantes.

Elle entraînera la perte d’autres emplois, la fermeture d’entreprises et la baisse de la valeur des propriétés. L’assiette fiscale en sera affaiblie, ce qui compliquera d’autant plus la gestion des hôpitaux, des écoles et d’autres services communautaires essentiels.

Depuis plus de 20 ans, le Centre de traitement est un pilier essentiel de Vegreville. Environ 5 % de la population (250 personnes) y travaillent, ce qui en fait l’un des plus importants employeurs de la ville.

On s’attend à quoi? Que les travailleurs vendent leur maison (certains à perte puisque la Directive sur la réinstallation n’est pas fidèle à la réalité des régions rurales) et laissent derrière leur communauté? Qu’ils parcourent 100 km tous les jours pour se rendre travailler à Edmonton et garder l’emploi qu’ils occupent depuis des années? Ce n’est tout simplement pas réaliste.

Nous savons déjà que le coût de ce déménagement inutile sera beaucoup plus élevé que prévu et qu’il reviendra aux contribuables de payer la note. Il faut à tout prix y réfléchir à nouveau. 

Je suis solidaire des travailleuses et travailleurs touchés de Vegreville et je dénonce cette décision malavisée.

Je vous incite à collaborer avec l’Alliance de la Fonction publique du Canada, le personnel du Centre et la collectivité pour trouver une solution qui convienne à tout le monde.


Votre lettre sera automatiquement transmise aussi à Justin Trudeau et la présidente nationale de l’AFPC, Robyn Benson.

Veuillez fournir les renseignements suivants :